ACA : Les barrages en point de mire face au Havre AC !
Calvi
Par
Le 18 Mai 2018
On connaît, depuis mardi, le nom de l’adversaire de l’ACA en finale des play-offs de L2. Ce sera dont Le Havre, un adversaire bien connu et contre lequel tout ne fut pas toujours rose. Mais tout cela est du passé. Cette saison, l’ACA s’était imposé 1-0 (pénalty de Cavalli) et avait perdu tout espoir d’accrocher le deuxième wagon pour l’élite au retour (2-0).
« Ce sera un tout autre match, confie Olivier Pantaloni, le coach « rouge et blanc », les joueurs sauront être au rendez-vous. »
L’ACA aura disposé d’une semaine pleine avant ce match tandis que les Normands auront joué trois jours auparavant. Côté ajaccien, le coach avait pratiqué un léger turn-over à Auxerre et sorti trois joueurs clé après l’heure de jeu face à Niort (Cavalli, Gimbert, Nouri) histoire de faire souffler avant ces échéances usantes pour les nerfs et sur le plan physique.
« Le championnat est fini, précise Yohan Cavalli, le président ajaccien, on passe à une autre compétition avec élimination directe. Il n’y aura plus de fatigue. Il faudra mettre tous les ingrédients pour passer. Pas d’autre alternative. » Pour le club c’est l’union sacrée avant ce rendez-vous crucial. Mais pas question de parler de pression.
« Ce match va ouvrir la porte des barrages contre le 18e de Ligue 1, précise, pour sa part, Léon Luciani, le président ajaccien, il faudra hausser le niveau du groupe si l’on veut poursuivre l’aventure et mettre tout en œuvre pour gagner. L’équipe est consciente de la tâche qui l’attend. Les joueurs ont fait une saison pleine et tout le monde s’est investi des joueurs au staff en passant par l’encadrement pour réaliser un très beau championnat. Il y a encore quelques efforts à faire avant être récompensés de ce qui a été fait durant dix mois. On ne se met pas de pression particulière, gardons en tête que nous avons une chance de rejoindre l’élite du football français, jouons-la à fond ! En espérant que les supporters viendront nombreux soutenir leur équipe. Elle en a besoin et elle le mérite. »
Pour ce match, l’entrée sera gratuite pour les abonnés, le tarif est unique pour le public (10e) dans l’ensemble du stade.
De quoi remplir le stade et porter l’ACA vers les barrages.
Plus d'informations, cliquer ici
|
RETOUR
Le 17 Février 2026
Dans les marais salants de Porto-Vecchio, les flamants roses semblent figés dans un instant de grâce hors du temps, tandis que leurs silhouettes élancées se reflètent dans l’eau immobile. Derrière eux, la ville s’efface doucement, comme pour ne pas troubler la paix fragile de ce tableau.
U tempu in Corsica
Le 17 Février 2026
Si quelques nuages persisteront sur la côte ouest de l’île entre Sartène et Porto, le soleil fait son retour sur le reste de l’île ce mardi. Le vent restera toutefois soutenu sur le Cap Corse et dans les Bouches de Bonifacio. Coté températures, une grande douceur est attendue pour un mois de février, et le mercure pourra monter jusqu’à 17 à Aleria et 15 à Bastia.
Ajaccio : Deuxième transport nocturne pour les moteurs de la future centrale du Ricanto
Le 17 Février 2026
Ce lundi soir, pour la seconde fois, un convoi exceptionnel a quitté le port pour rejoindre la zone industrielle du Vazzio, afin d'y transporter l’un des moteurs de la future centrale du Ricanto. Sous bonne escorte, ces pièces hors normes ont parcouru la ville dans le cadre d'une opération minutieusement préparée depuis un an et demi.
La Corse parmi les régions les plus touchées par la mortalité liée au tabac
Le 17 Février 2026
La Corse figure parmi les régions les plus touchées par la mortalité liée au tabac selon les nouvelles données publiées par Santé publique France, ce lundi. Pour lutter contre ce fléau, l’ARS de Corse a annoncé le déploiement d’une stratégie territoriale de prévention et d’accompagnement au sevrage.
Hôpital d’Ajaccio : urgences en grève, brancardiers mobilisés et direction silencieuse, le conflit s’enlise
Le 17 Février 2026
Depuis le 9 février, le centre hospitalier d’Ajaccio est secoué par un conflit social d’ampleur. Entre des urgences en grève où les soignants dénoncent des conditions de travail dégradées et un collectif de brancardiers occupant les locaux de l’ARS, la crise s’intensifie dans un climat de défiance profonde envers la direction, accusée de rester sourde aux revendications.








