Bastia : Lanceurs d’alerte, mode d’emploi et conséquences !
Calvi
Par
Le 13 Avril 2018
Lancer une alerte, c’est donner un signalement dans l’intérêt général. Pour cela des associations, des citoyens s’engagent, et se mettent souvent en danger, afin de dénoncer ce qui leur semble injuste. En anglais, on les appelle ''whistleblowers '': en « soufflant dans le sifflet », une personne ou un groupe alerte l'opinion sur une menace sociale, sanitaire, démocratique ou environnementale qui malmène l’intérêt général. Leur point commun : prendre la parole quand les autres se taisent. Jeudi soir, des lanceurs d’alerte intervenant dans différents domaines ( sanitaire, environnemental , démocratique, corruption…) ont raconté ce qui les avait pousser à prendre la parole pour révéler des faits qu’ils jugent contraire à l’intérêt général.
CNI a rencontré plusieurs de ces intervenants porteurs de témoignages surprenants, édifiants, courageux :
Fabrice Rizzoli, professeur à Sciences Po Paris, président fondateur de Crim’HALT, il est spécialiste de la criminalité organisée et des mafias.
Céline Martinelli, banquière, elle lance l’alerte, avec deux de ses collègues, sur une affaire d’évasion scandale organisée au sein de la banque Pasche, filiale à l’époque du Crédit Mutuel.
Jean-Christophe Picard, attaché principal territorial, Président d’Anticor. ANTICOR est une association fondée en juin 2002 pour lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en politique.
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