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Cuzzà : Emmanuel Macron face au cri de désespoir des maires du rural
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Cuzzà : Emmanuel Macron face au cri de désespoir des maires du rural


Calvi

Par

Le 05 Avril 2019


C’est avec près d’une demi-heure de retard que le président de la République, Emmanuel Macron, a débuté le dernier round de son grand débat. La salle du Conseil municipal de la mairie de Cuzzà est pleine. Les maires sont venus de tous les coins de l’île, du Nord et du Sud, mais pas vraiment en foule. Dans les dernières 48 heures, les préfectures et sous-préfectures se sont agitées et ont multiplié les coups de téléphone pour tenter de convaincre les récalcitrants. Certains se sont laissés fléchir, d’autres non. Pour des raisons parfois politiques, mais pas seulement. Beaucoup ont été rebutés par le déplacement jusqu’à Cozzano, perçu comme trop long et fastidieux lorsqu’on habite l’autre bout de l’île, pour un résultat improbable. D’autres ont bravé le défilé de l’Inzecca, le Col de Verde et la météo peu clémente parce que « Même si ça sert à rien, on ne peut pas rater l’occasion unique de voir le président de la République et lui dire ce qu’on a à dire. On se doute que ça ne servira à rien, mais, en tant que maire, on se doit d’être là », confie une mairesse de Balagne. D’autres encore, pris en tenaille entre l’appel au boycott du pouvoir nationaliste et la pression préfectorale, ont tergiversé jusqu’à la dernière minute. En tout, près d’une centaine de maires sur les 369 que compte la Corse - étaient, ce jeudi, à Cozzano - 200 selon la préfecture ! -, mais en réalité, en dernière minute, la crainte de la salle à moitié vide a fait rameuté des conseillers municipaux, des élus territoriaux, des présidents ou représentants d’intercommunalités, les parlementaires… qui, tous, avaient été exclus initialement du débat, mais aussi beaucoup de fonctionnaires des services de l’Etat.

Les fléaux de l’île
Au-delà des chiffres, la diversité des maires présents, installés en cercles dans une proximité voulue autour du chef de l’Etat, se fond dans une homogénéité de plaidoiries et de doléances. Sans surprise, les élus, pratiquement tous issus du rural, ont, à quelques exceptions près, mis avec une fermeté parfois abrupte les pleins pieds dans le désarroi dans lequel ils évoluent au quotidien. Les plaintes sont récurrentes et résumées dès la première prise de parole par Joselyne Fazi. C’est avec sa fougue et son mordant habituels que la présidente des maires de Corse du Sud interpelle Emmanuel Macron sur presque tous les fléaux qui touchent l’île : en priorité la pauvreté : « Voilà des décennies que nous supportons cette situation au quotidien. Voilà pourquoi les Gilets jaunes et les maires, que nous sommes, nous ne crions pas notre douleur… ». Son autre dada : la désertification de l’intérieur, le manque de moyens des communes et la non-application de la loi-montagne : « Quelles actions concrètes, l’Etat entend mettre en place pour favoriser l’accès à l’emploi et réduire le coût de la vie ? Quels moyens mettre en œuvre pour favoriser le retour en milieu rural et réussir à établir des PLU ? ». Seront aussi abordés au cours du débat : l’énergie, la divagation animale, l’agriculture, l’urbanisme, la fracture numérique, la fiscalité, la loi NOTRe, l’indice démographique ou les critères de péréquation qui conditionnent les investissements et nuisent aux petites communes …

Un problème de méthode
Pierre-Marie Mancini, président des maires de Haute-Corse emboîte le pas sur la diminution des ressources locales : « Beaucoup de petites communes sont confrontées à de graves difficultés financières et à la difficulté d’établir des PLU et cartes communales. La multiplication des lois rend difficile l’exercice de cette compétence et est un frein manifeste au regain d’intérêt pour les zones rurales, auxquels s’ajoute la raréfaction des services publics et l’accès aux soins dans les territoires. Cette confiance est mise à mal. Comment pouvons-nous faire pour restaurer la confiance entre les maires et l’Etat ? ». Marc Tartuffo, président des maires ruraux de Haute-Corse, maire de Piazzali, la plus petite collectivité de l’île, témoigne des conditions difficiles auxquelles sont confrontés les communes rurales qui représentent 80% du territoire. « Plusieurs villages sont isolés, plus d’efforts sont nécessaires pour vivre dans le rural, une aide à l’activité économique serait précieuse. Les services publics, si utiles en zone rurales, tendent à s’évaporer ». Il n’hésite pas à reprendre le président sur sa méthode : « Bien sûr, le pays a besoin d’être réformé, mais c’est surtout la méthode qui pose problème. Vos conseillers sont déconnectés de la réalité du terrain. Vous êtes un grand communicant, mais, après des semaines d’agitation sociale, il est grand temps d’apaiser le peuple. La Corse, aussi, frappe à votre porte. Sachez écouter nos élus. Il faut faire l’impossible pour maintenir la paix ».


Un plan Marshall
La mort des petits villages revient comme une rengaine usée chez les maires du rural qui sont venus crier leur désespoir : « Vous n’avez pas idée de la difficulté de notre situation. Les villages meurent. Les Mohicans ont disparu, les villages peuvent disparaître. Si vous dites que vous voulez nous aider, il faut être sérieux. Aujourd’hui, on nous aide à mourir. Le seul investissement que j’ai fait dans ma petite commune, c’est d’agrandir le cimetière. Quel programme pour l’avenir ! Si vous voulez sauver les petits villages, il faut un plan Marshall sur les routes, l’emploi, le logement, le numérique… et un calendrier », s’écrie Antoine Simonpietri, maire de Saliceto. Don Marc Albertini, maire de Ghisoni, plaide pour une fiscalité spécifique : « une zone franche de montagne à destination des entreprises et des particuliers pour compenser les handicaps d’une installation en zone de montagne et pour augmenter la puissance et le périmètre de la zone de revitalisation. Nous aimerions que la Corse soit une tête de pont économique, pour cela il faut l’interconnecter avec les ports et les économies de Méditerranées pour que nous soyons moins dépendants du tourisme et des emplois publics. Notre obsession à tous est d’offrir à nos enfants, à nos villages, à nos habitants, un avenir économique qui soit le plus stable possible ». Benoit Bruzi, maire de Vescovato, enfonce le clou : « Notre préoccupation de tous les jours est d’essayer de dynamiser nos communes en créant des zones d’activités génératrices d’emploi. Aujourd’hui, c’est un parcours du combattant pour passer à travers toutes les lois, c’est mission impossible ! Nous demandons que l’Etat apporte un vrai soutien financier aux petites collectivités ».

De fausses communes
La disparition des communes est une crainte récurrente chez les maires. « Le dépeçage des compétences du maire nous laisse penser que le but est la disparition des communes », se désole Marc Tartuffo. « Ne touchez pas nos communes Mr le président, c’est par elle que nous gardons notre âme », lance Joséphine Martelli, mairesse de Pigna. « Les maires expriment combien leur charge est lourde. Nous sommes, de fait, acteurs de développement et accompagnateurs sociaux. Nous avons besoin de tous. Nous affrontons la double peine pour les transports, la précarité, la santé, la fracture numérique… les maires sont désemparés… Comment installer des jeunes ménages quand plus de la moitié des permis de construire de ma commune ont été refusés en 2018 ? C’est la mort de nos villages. Je fais confiance à votre jeunesse, Mr le président, et à nos élus corses », ajoute Roselyne Balesi, maire de Quenza en Alta-Rocca. « Quelle est votre position sur l’avenir des communes ? Les maires sont pris entre l’étau du transfert des compétences aux intercommunalités, la baisse des dotations, le coût de nouvelles procédures comme la dématérialisation des offres publiques… Est-ce la mort programmée des communes ? J’ai peur que faute de communes nouvelles, vous créez de fausses communes qui vont disparaitre peu à peu… », reprend une élue de San Antonino avant d’expliquer les conditions de vie des retraités : « Pourquoi en Corse, tout est plus cher, hormis les cigarettes ? Les gens ne comprennent pas très bien ».

Du pragmatisme
Peu de réponses véritablement concrètes du président Macron sur le sujet. Il renvoie un peu rapidement à l’existant, notamment à la zone de revitalisation rurale récemment votée, qui est un pas certain, mais largement insuffisant pour inverser le processus de déshérence de l’intérieur. Comme on s’y attendait, il cite Cozzano comme « le parfait exemple d’une commune rurale où se développe des projets ». Il propose, cependant, la mise en place « d’une politique culturelle de développement de projets, type centre-bourgs, sur le mode des projets « cœur de ville » pour accompagner la structuration des territoires dans le rural ». Puis se lance dans les tirades emphatiques dont il a le secret et qui ne mangent pas de pain : « La République doit accompagner chacun des territoires. Je crois en l’égalité des chances, il faut réparer l’inégalité naturelle en faisant des investissements spécifiques ». Jouant sur le pragmatisme dont il se veut le chantre, surfant sur la surface des choses, il fait quelques concessions sur la péréquation en matière de financement de l'Etat, tout en martelant que « La République met 1 milliard € pour compenser chaque année l’insularité corse… La réflexion ne peut pas être menée en demandant plus aux contribuables. Il y a des gains indus, il faut restaurer l’ordre public ». Et glisse : « Vous voulez une décision plus rapide et plus humaine et un visage qui vous parle. Je m’engage à ce que vous ayez plus de représentants de l’Etat sur le terrain. Mais les maires doivent accepter quand on leur dit : Non ! ».

La charge des PLU
Autre fil rouge des doléances : l’urbanisme. C’est, comme on s’y attendait, Aline Castellani, la mairesse de Piana qui porte l’estocade sur l’impossibilité d’établir un PLU (Plan local d’urbanisme) : « Le rural se meurt parce qu’il n’y a pas d’emploi. Mon rôle en tant que maire est de développer ma commune. Pour cela, il faut un PLU. La Corse est la région de France où nous en avons le moins. L’enchevêtrement des lois en est la cause. Sur ma commune, je ne peux construire nulle part. Les services de l’Etat me disent que je peux construire sur 3,9 ha. Pensez-vous, Mr le Président, que nous allons faire un PLU pour 3,9 ha ? Trouvez-vous normal que les communes rurales ne puissent pas se développer ? Vous dites toujours qu’on peut tout mettre à plat, alors pourquoi on ne peut pas toucher à la loi littoral ? Pourquoi ne pourrait-on pas expérimenter en Corse une adaptation à cette loi ? ». En ligne de mire également : le PADDUC, la loi montagne, la loi ALUR, la loi Elan, la loi NOTRe… « Tout ça n’est pas satisfaisant. On met tout à plat dans une conférence des maires avec toutes les parties prenantes autour de la table. C’est la meilleure façon de sortir de ce truc et nous verrons ce qu’il faut changer au niveau de l’Etat. Je prends l’engagement de simplifier tout ce qui peut l’être », répond le président Macron, renvoyant la faute notamment sur le PADDUC. « Ce qui est dur, c’est le Padduc, c’est un échelon qui rend les choses plus compliquées... Il faut changer le PADDUC pour s’adapter à la loi Élan sur les dents creuses. Adressez-vous à l’Exécutif territorial ». Les associations de protection de l'environnement apprécieront.

Une parole en l’air
La question de l’énergie, autre problématique prégnante, est soulevée par Laurent Marcangeli. Le maire d’Ajaccio et président de la CAPA ne s’embarrasse pas de préliminaires et fonce directement sur la PPE (Programmation pour l’Energie) et la future centrale du Vazzio. « Aujourd’hui, la PPE est remise en cause. Cela pose problème ! L’équipement du Vazzio est vétuste, il y a eu des problèmes en 2005. Sa date de péremption au moment de sa création était 1992. S’y ajoute la problématique environnementale. Je ne peux pas accepter que la centrale soit alimentée au fuel lourd. En 2021, nous serons taxés lourdement parce que nous aurons la dernière centrale au fuel lourd d’Europe. La Corse est un joyau qui mérite des égards. Il y a la parole de l’Etat et d’une ministre, certes, d’un autre gouvernement. Aujourd’hui, nous avons le sentiment que cette parole n’a tenu que le temps d’une mandature, c’était une parole en l’air ». Le président Macron réplique : « Les engagements seront tenus ». Il se défausse quelque peu sur les autres questions comme les déchets où il renvoie la balle à la collectivité territoriale, les incendies, la fin des contrats aidés, le désengagement de l’Etat en matière d’ingénierie, les déserts médicaux… admet des adaptations pour « les mariages forcés et inadaptés » en matière d’EPCI, la baisse des dotations et les transferts de compétences forcées de la loi NOTRe, le manque de confiance dans l’Etat … « La baisse de dotations et les transferts de compétences forcés de la loi NOTRe sont une réalité. Je n’en suis pas l’auteur. On ne peut pas justifier la défiance sur des actes passés. Je m’engage sur la stabilité des dotations ».

L’engagement de Cozzano
Pierre Marcellesi, le maire LR et président de la ComCom de l’Alta Rocca, envoie une charge sans concession : « Je fais partie des maires qui ont refusé ostensiblement d’ouvrir les cahiers de doléances. Les maires reçoivent les doléances tous les jours. Vous avez fait, dans un courrier que les maires ont reçu, la promesse de préserver nos moyens financiers, de donner davantage de libertés de gestion, et d’accompagner les projets. A la lecture de ce courrier, je croyais que vous nous aviez compris. Ce n’est pas le cas, chacun peut le voir sur son territoire. Si vous êtes dans l’arène aujourd’hui, c’est que d’autres sont sortis dans la rue avant. Les problématiques sont loin d’être réglées. Il y a des fondamentaux qu’il faut prendre en compte : il faut rénover l’action publique, rassembler autour des valeurs de la République, clarifier les compétences et les moyens, stabiliser les finances, et surtout, ici comme ailleurs, il est impératif de territorialiser l’action publique. Après le serment de Bastia, pouvez-vous prendre l’engagement de Cozzano à rénover l’action publique ? ». Le président Macron, qui vient de territorialiser façon Agence de cohésion des territoires, une re-concentration des pouvoirs unanimement décriée par les régions, botte en touche.

L’appel au dialogue et à la paix
Enfin, surgit en filigrane au détour des interventions, l’appel à la paix et la nécessité de renouer les fils du dialogue avec le pouvoir nationaliste qui a boycotté le débat. Jean-Baptiste Luccioni, maire de Pietrosella, va droit au but : « Votre visite résonne comme un symbole dans une île qui a son histoire, ses spécificités, son statut et, j’ose dire, son peuple. Toutes ces doléances forment ce qu’on appelle : la question corse. Je crois aux vertus de l’échange, au dialogue sans tabou, ni exclusive, aux actes. J’ai mal vécu votre visite présidentielle de février 2018. Il y a eu des mots qui ont contribué à ne pas construire le chemin de la paix. Venir ou pas à Cozzano, la question ne s’est pas posée. J’ai voté le PADDUC, le statut de résident, la coofficialité… Je ne renie rien… Vous dites être animé d’un esprit girondin, être ouvert et disponible, je fais le vœu que chacun fasse sa part de chemin. La seule politique qui vaille est celle de la main tendue ». Un appel relayé en partie par le maire de Bonifacio, Jean-Charles Orsucci, qui envoie une charge contre l’Exécutif corse : « La politique de la chaise vide ne conduira nulle part. Vous ne pouvez pas être, avec Gilles Simeoni, celui qui va remettre en œuvre la logique mortifère de notre terre. S’il n’y a pas de dialogue entre la Collectivité et l’Etat, on ira vers des jours noirs. Il n’y aura pas de statuquo. Je sais que vous pouvez sortir par le haut de cette crise dans laquelle nous sommes enfermés. Je vous fais confiance pour prononcer des mots dont la Corse a besoin ».

La beauté du chemin
Pas sûr que les mots prononcés par le chef de l’Etat soient de nature à dénouer la crise : « Je n’ai jamais nié la part d’identité de la Corse, sa part de singularité... ». La bandera, virée l'an dernier, est bien en place à Cuzzà aux côtés des drapeaux français et européen. Une concession symbolique, censée traduire une apparente volonté devenue bien meilleure. Le ton devient hésitant quand il fait allusion aux évènements d’Aleria et à Edmond Simeoni. On sent que l’hommage est contraint, crispé sur une inquiétante méconnaissance de l'histoire. Le ton redevient ferme, clair, hautain, quand il tacle, sans les nommer, les Nationalistes : « Tant qu’on ne sera pas clair sur la dénonciation des crimes… », traduisant là aussi, une grave ignorance des faits et de la résilience identitaire. Il précise, soudain lyrique : « La beauté du chemin corse est un chemin de crête exigeant : c’est la reconnaissance de l’identité dans la République ». L'image en référence à la montagne corse se veut suggestive, séduisante, martelée comme un slogan par un président, roi de la comm', qui tente sans trop de conviction, de prendre de la hauteur et d'y trouver un second souffle. Le refus de Gilles Simeoni d’assister au grand débat, passe mal. « C’est triste », glisse furtivement Emmanuel Macron. « J’ai décliné la feuille de route de Bastia, on a agi, on me répond avec des postures… Je reste dans une attitude de main tendue et de volonté ferme. C’est le devoir de la collectivité démocratiquement élue et du gouvernement de travailler ensemble. C’est la responsabilité de chacun. On vit un moment historique de l’île et on doit être à la hauteur. On ne doit rien oublier de l’injustifiable, mais notre responsabilité est d’avancer ». On ne sait pas trop où... vu que chaque propos d'Emmanuel Macron pour dénouer la crise creuse un peu plus le fossé d'incompréhension avec ledit pouvoir nationaliste. Le président super jacobin, qui, jusqu'à présent, n'a rien entendu et n'a guère brillé par son imagination dans le dossier corse, n'est plus, à Cuzzà, à une contradiction près. Pas sûr non plus qu'il ait entendu le cri de désespoir des maires à qui il lance, en guise de conclusion, un hommage fort opportun : « Votre volonté d’agir est le plus beau visage de la Corse et de la République. Je serais toujours à vos côtés et j’expliquerais toujours mes décisions ». Les maires ont pris acte et applaudi. Des sourires, des poses pour la photo, un petit tour de piste sur son dernier ring... et le président épuisé est reparti. Les maires aussi... Cuzzà, soudain désert dans la nuit tombée, s'apaise. Dans l'île, la tension retombe. En attendant le troisième voyage présidentiel... dans un an... peut-être...

N.M.

 



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