Madunuccia : Après le froid et la grêle, la lumière du Soleil
Calvi
Par
Le 19 Mars 2018
Après les cérémonies de la veille place Foch, les festivités ont repris ce dimanche matin à 10 heures, par la messe pontificale à la cathédrale d'Ajaccio présidée par Monseigneur Sebastiano Sanguinetti, Evêque de Tempio-Ampurias en Sardaigne et Monseigneur Olivier de Germay, Evêque de Corse.
L’ouverture de la messe s’est faite par les vœux des Magnifiques anciens, prononcés par le maire d'Ajaccio et ses conseillers. C'est le 16 novembre 1656, que la Maginifica Communità et le Conseil des Anciens, réunis dans la salle del publico palazzo, proclament la Vierge de la Miséricorde patronne de la ville, et prennent l'engagement perpétuel de la fêter le 18 mars de chaque année. C'est le vœu des « Magnifiques Anciens ». Ils font alors édifier, une chapelle de Notre dame de la Miséricorde dans la cathédrale d'Ajaccio.
Vers midi un concert de l'orchestre de la musique municipale donné devant l'Hôtel de Ville, a précédé le non moins traditionnel apéritif de la Miséricorde offert à la population ajaccienne dans la Cour anglaise de l'Hôtel de Ville.
A 17 heures la procession s’est dirigée au son de la musique municipale depuis la cathédrale vers la place Foch, où un premier arrêt a eu lieu devant la niche qui abrite la statue de la Madunuccia et sur laquelle est inscrite en latin « Posuerunt me custodem » ("Ils m’ont placée là pour que je les protège"). Puis la procession a repris son cours dans la rue Fesch, jusqu’au second arrêt devant l’église San Rochellu. Elle a ensuite remonté le cours napoléon pour un troisième et dernier arrêt devant l’église Saint Roch, et est ensuite revenue à son point de départ.
Le clergé, les confréries de Notre-Dame de la Miséricorde, de San-Rucchellu, de Saint-Erasme, des pêcheurs précédaient la statue de Notre dame.
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