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Pè a Corsica : « Les Corses ont le choix de revenir en arrière ou de nous continuer à nous faire confiance »
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Pè a Corsica : « Les Corses ont le choix de revenir en arrière ou de nous continuer à nous faire confiance »


Calvi

Par

Le 01 Décembre 2017


Si les visages portent les stigmates d’une campagne aussi brève qu’intense, la fatigue n’a altéré ni l’enthousiasme, ni l’émotion, ni la joie qui président, depuis près de quatre ans déjà, aux grandes messes nationalistes. C’est que ce dernier meeting, comme ceux qui l’ont précédé, s’inscrit pour la liste Pè a Corsica dans un contexte doublement inédit. C’est la première fois qu’une élection s’annonce sous de tels auspices : les Nationalistes partent en pôle position dans un scrutin qui, paradoxalement, affirment-ils, est encore plus important que celui qui leur a permis d’arracher la victoire, il y a deux ans. Si personne, pas même leurs adversaires, ne semble remettre en cause leur avance au 1er tour, l’enjeu, cette fois, est de confirmer et d’asseoir une suprématie, - ce que les partis traditionnels, dans l’île comme ailleurs, voudraient bien leur dénier -, et de l’inscrire dans la durée pour réaliser une ambition forgée au fil des décennies. Leur slogan « Un paese da fà » est, en soi, tout un programme ! C’est aussi la première fois qu’ils se présentent devant les électeurs en situation directe de responsabilités avec l’obligation de défendre un demi-bilan d’une demi-mandature qu’ils ont traversé dans un quasi-état de grâce en dépit des urgences qui se sont enchainées. L’enjeu, donc, est d’arriver en tête dimanche soir avec une avance si confortable que le 2nd tour soit presqu’une formalité. Aussi les militants ont-ils quadrillé l’île, les leaders ont-ils multiplié les réunions publiques et les meetings, et martelé l’appel à la mobilisation. Un appel au cœur de tous les discours, mais pas seulement. La campagne particulièrement atone s’étant électrisée sur sa fin, flèches et moqueries ont plu sur le trio du potentiel front républicain, décochées avec un plaisir évident par les orateurs.
Le seul chemin possible
La première salve a été tirée par le maire de Bastia, Pierre Savelli : « Pendant cette campagne, on a ressorti les vieilles incantations, la peur, le séparatisme, le repli sur soi. Ce soir, la réponse à nos opposants, la réponse du peuple corse, elle est là, c’est vous, sotta à u tindone, pienu a buzzeffe, en pleine semaine, alors que d’autres peinent à remplir des cabines téléphoniques en samedi soir ! ». Avant d’énumérer trois enjeux. D’abord local : « Quand j’écris au président de l’Office HLM pour l’alerter que des habitants passent l’hiver sans chaudière, avec des sanitaires dans des états pitoyables, dans des logements à la limite de l’insalubrité, je ne reçois pas de réponse. Quand je lui écris pour obtenir un état des lieux des logements vacants qui permettraient de loger des personnes dans le besoin, des enfants qui n’ont pas de toit, je ne reçois pas de réponse ! ». Ensuite, pour un rééquilibrage territorial : « Bastia a été, pendant trois décennies, la belle oubliée, malgré la présence nombreuse d’anciens édiles de notre ville. Ils ont sacrifié les intérêts de Bastia et de sa population à des intérêts bassement politiques et ils voudraient continuer ». Et d’interroger : « Qui mieux que nous pourra défendre les intérêts de l'hôpital de Bastia ? La collectivité unique sera une chance pour notre ville et la population, à condition d'y envoyer les bonnes personnes. Qui mieux que Gilles Simeoni pour relever ce défi formidable, dans un souci d'équité au service de tous ? Nimu ! ». Enfin, politique : « Cette victoire du 10 décembre sera notre première victoire politique parce qu'elle nous permettra de construire le pays que nous voulons où personne ne sera laissé sur le bord de la route, personne ! La situation est simple : soit les Corses font le choix de revenir en arrière, soit ils font le choix d’écrire l’histoire, de permettre aux élus Pè a Corsica de continuer leur travail. Je suis sûr d'une chose : ils savent en leur âme et conscience que c’est le seul chemin possible ».
Un retour en arrière
C’est, également, l’avis du député de la 1ère circonscription de Haute-Corse, Michel Castellani qui dit, au nom des députés Pè a Corsica « notre fierté de vous représenter dignement » et explique leurs multiples interventions sur tous les dossiers. « Nous avons évité le piège de nous enfermer sur la seule question Corse et nous avons montré que nous avons autant d'épaisseur que les autres députés. Nous défendons la Corse comme jamais elle n'a été défendue ! Sur la Corse, nos agriculteurs, nos prisonniers, nos hôpitaux, notre fiscalité…leurs camping-cars ». Saluant le « travail remarquable » de l'équipe sortante, il s'en prend aux auteurs des tracts « immondes » qui circulent en ville depuis le matin : « Comment peut-on imprimer pareilles bassesses ? Leur ambition, c’est la spéculation, l'économie résidentielle... Si certains veulent un grand bond en avant, eux rêvent d'un grand retour en arrière. Mais ça ne se passera pas ainsi, nous gagnerons parce que la société corse aspire au progrès ».
La politique du vide
Le ton devient délibérément moqueur avec la conseillère territoriale, Lauda Guidicelli, qui demande aux militants d’activer la lampe torche de leur téléphone portable et invite : « Nos adversaires à un de nos meetings pour qu'ils puissent enfin voir et comprendre ce qu'est un mouvement populaire.... Ici, nous sommes nombreux, nous ne nous cachons pas, quand certains nous montrent des photographies aussi sombres que les promesses d'un retour à la spéculation ! Vous êtes là pour les défier, pour les empêcher de remettre sur pied un système qui nous a trop longtemps menés à la déroute ». Revenant sur les victoires qui depuis 2014 ont fait tomber une à une toutes les citadelles, elle enchaîne : « Nous savons qu'unis, rien ne peut nous battre, ni les droites qui, bien que mal en point, tentent vainement de renaître de leurs cendres. Ni cette pseudo-gauche-droite-macroniste pilotée par Paris et des Parisiens qui ne connaissent rien à la réalité de notre pays, mais qui nous expliquent qu'avec eux, nous avancerons. L'illusion ne marche plus ! Tous cherchent à convaincre par la peur, mais elle a changé de camp ! ». Elle raille les « âneries » de Camille de Rocca Serra sur la mise en place d’un « système totalitaire », la « politique du vide » de ceux qui ont occupé toutes les responsabilités à tous les niveaux. Faisant de la lutte contre la précarité le cœur de son combat politique, elle lance : « Qu’ont fait nos détracteurs pendant 40 ans pour améliorer le bien-être des Corses ? Ils ont profité de cette misère pour asseoir leur pouvoir. Chantage aux postes, chantage aux aides… E cun tuttu què nunda hà scambiatu. I Corsi l’anu capita. Stu paese l’avenmu da fà, da qui è da per noi ! ».
Un enfant pas sage !
Les salves se font plus cinglantes avec la conseillère exécutive, Josépha Giacometti, qui tire à boulets rouges. Sur la droite et Jean-Martin Mondoloni « qui dit : Oui Camille, oui Ange, nous allons revenir aux temps de la spéculation, aux temps où le modèle de développement était l’économie résidentielle, où on s’apprêtait à livrer à l’encan la terre corse ! ». Sur les Macronistes : « Cette élection est une étape déterminante, un pas de plus sur le chemin de l'émancipation de notre peuple. Il y a deux siècles, nous avons pensé la démocratie, nous n'avons pas besoin d'un représentant de la République en Marche pour venir nous le rappeler. Avec des relents de l'époque coloniale, Mr Castaner est venu nous dire qu'on était un petit enfant, et Jean-Charles Orsucci a demandé à Paris de ne pas punir ce petit enfant si, dimanche et dimanche prochain, il n'était pas sage ! ». Sur « la confusion entretenue » entre autonomie et indépendance : « Ils sont effrayés par la volonté du peuple parce qu'ils le considèrent comme un enfant ! ». Sur Valérie Bozzi et son programme qui veut dans les transports : « Prendre de la hauteur avec l’aérien et se replonger dans le maritime ». Et d’ironiser : « On comprend pourquoi il est plus heureux pour eux d’agiter le chiffon rouge que de parler de programme ! Ils s'apprêtent à se coaliser pour nous faire tomber. Nous ne tomberons pas dans le piège de bloc contre bloc. Ce n’est pas la Corse des Nationalistes que nous bâtissons, c’est la Corse de tous les Corses. Oui, nous avons des idées, ça permet de ne pas perdre la boussole ! Ils nous prennent pour des rêveurs, mais continuons de rêver et faisons, chaque jour, à chacun de nos pas, de notre rêve, une réalité ».
Un curieux front républicain
Le front républicain toujours dans le viseur, le ton est décidément à la raillerie avec le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, qui taxe sa composition de « saugrenue ». Et tire en rafales : « Mme Bozzi est la tête de liste qui a le plus d'imagination pour réussir à composer un attelage qui va de Pierre-Jean Luciani jusqu’à Pierre Ghionga ! Pierre-Jean Luciani va être le seul d’entre nous à laisser son nom dans l’histoire, il y a pensé tout seul et il a gravé son nom dans le granit d’un obélisque ! Pierre Ghionga, c'est un poème ! Il a voté ou soutenu tout ce que Corsica Libera a proposé pendant des années. Il est passé du nationalisme à cette démarche qui vise à nous faire obstacle. Il est compatible avec tous les courants politiques, de l'aile la plus radicale du FLNC à la CFR que certains rêvent de réanimer ! Jean-Martin Mondoloni, lui aussi, est compatible, il fait la promesse solennelle à ses mentors d’hier de ressusciter le passé, les mandatures de droite des années 2000, celles du scandale du train… où il était président du groupe majoritaire. Question renouvellement, on repassera ! Jean-Charles Orsucci, c’est un modèle de rigueur et de continuité dans les idées politiques, il a commencé à la CSC quand il était étudiant, puis est passé au PS et chez Giacobbi. En 2014, il s’est senti très proche de notre majorité et voulait un conseil Exécutif intégrant Corsica Libera. Aujourd’hui, il ne veut même pas s’allier avec Gilles Simeoni, ni au 1er, ni au 2nd, ni au 3ème tour ». Mais, « plus grave que les affaires électorales », il y a, explique le leader indépendantiste, interviews et lettre à l’appui, le « reniement » sur les prisonniers politiques. « Voilà quelles personnes s’apprêtent à faire un curieux front prétendument républicain pour nous barrer la route. Ils ne sont d'accord sur rien, ni sur le projet de société, ni sur le PADDUC, ni sur la réforme institutionnelle qu’on mettra en œuvre au 1er janvier, les uns sont des ultra-libéraux, les autres sont de gauche... Leur seul point commun est qu'ils veulent récupérer des fauteuils dont leurs majorités ont disposés pendant des décennies et qu’ils croyaient acquis pour l'éternité. Nous allons les renvoyer à leur place sur le banc de l'opposition là où ils seront le plus utile pour les Corses ». Et de prévenir : « Nous n'avons pas encore gagné ! Il faut qu'il ne manque pas une seule voix dimanche pour nous permettre de mener notre projet à son terme et de nous présenter devant le gouvernement avec une légitimité incontournable ».
Construire un pays
La mobilisation, c’est aussi le maître-mot du conseiller exécutif et président de l’ADEC, Jean Christophe Angelini : « Face à ceux qui s’apprêtent à se coaliser contre nous, nous allons gagner parce qu'il ne peut pas en être autrement ! … Nous parlons avec notre cœur, notre foi et notre esprit. Nous avons déjà commencé à faire reculer un peu la précarité et la pauvreté en adoptant un plan qui fait de nous le premier territoire à avoir institutionnalisé le combat contre ces fléaux insupportables. Nous avons commencé à faire reculer un peu le chômage et le mal-être qui s'y rattache en réduisant le nombre de mesures à l’emploi et en dynamisant la plateforme dédiée aux demandeurs d’emploi. Nous avons commencé aussi un peu à faire du développement et de la cohésion avec les acteurs sociaux, conscients qu'il n'y a pas d'émancipation politique et nationale sans émancipation économique et sociale... Nous savons que le combat n'est pas terminé, celui qui débutera à partir du 11 décembre est le combat d'une génération ». Il fustige, ensuite, les « caricatures » sur « les visiteurs du soir qui nous tireraient par la manche et pèseraient sur les décisions qui sont prises. Croyez-vous vraiment que nous pouvons prendre des décisions sans penser un seul instant à autre chose qu’à l’intérêt collectif de notre peuple et de notre pays ! Les gens, à qui on a tiré la manche durant des décennies, ne sont pas à cette tribune, c’est sur d’autres listes qu’il faut les chercher ! ». Et de déclarer solennellement : « Ce que nous avons à faire nous dépasse, Il ne s'agit pas seulement de gagner une élection, mais de construire un pays libre, moderne, émancipé et démocratique. Nous demandons le droit de pouvoir continuer parce qu’ils n'ont pas le droit de mettre un terme à l'espoir ».
Un choix clair
Pour les « derniers mots à notre peuple avant le choix de dimanche », le président du Conseil exécutif et tête de liste Pè a Corsica, Gilles Simeoni, réaffirme les enjeux : « Il y a deux ans jour pour jour, nous ne savions pas encore si nous pouvions gagner. L’heure était déjà à l’espoir, mais aussi à la gravité. Je vous avais dit que le chemin serait long et difficile, qu'il y aurait des tempêtes, de l’adversité, que nous devrions tout faire pour mériter la confiance des Corses.... Nous avons prêté serment. Il appartiendra aux Corses de dire si nous avons respecté notre engagement d'être les élus de tous, d’être au quotidien à vos côtés, à l'Empereur, à Sisco… pour défendre nos transports, nos entreprises, nos villages de l’intérieur... de construire une solution politique par le dialogue. A vous voir si nombreux et déterminés, nous nous sommes dit que nous ne pouvions pas perdre ». Mais, martèle-t-il : « La partie n’est pas encore gagnée. Ne partez pas l'euphorie au cœur, comme si les choses étaient règlées. Ne sous-estimez pas la détermination de ceux qui veulent nous faire perdre. Ayez en tête que Paris n'a pas accepté ce qu’est passé en 2015. Dites-vous que le sort de notre pays est entre les mains de chacun d'entre vous ». Il exhorte chaque militant à tenter de convaincre jusqu'à dimanche les indécis. « Nous sommes des artisans de la paix et nous le resterons quelques soient les difficultés et les provocations. Quand on construit un pays, on ne se contente pas de s’adresser aux siens, mais on va chercher ceux, d’où qu’ils viennent, qui ont envie d'aller dans le même sens. Nous construirons ce pays ensemble, y compris avec ceux qui, aujourd'hui, nous ont fermé la porte. Rendez-vous compte de ce qu’ils vous proposent : de revenir en arrière ! Ils n'ont rien compris à cet espoir immense qui s’est soulevé et qui nous dépasse ! ». Gilles Simeoni conclut par un vibrant appel à la mobilisation : « Nous avons confiance dans l’avenir. Nous avons conscience de nos responsabilités. Quand nous prenons une décision, nous la prenons avec un seul fil conducteur : l'intérêt général de ce pays. Le choix est clair : que vous soyez Nationaliste ou pas, si vous considérez que depuis 2015, la Corse s'est engagé sur le chemin de la paix et de l'espoir, alors mobilisez-vous ! ».

N.M.
 



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